Intégrité//Notre façon de travailler

Intégrité scientifique

Les exigences que cette pratique s'impose lorsqu'elle publie et conseille, écrites noir sur blanc, pour que vous puissiez vérifier le travail, et nous y confronter.

Pourquoi // Cette page

Des exigences qui méritent d'être écrites

L'essentiel de ce qu'Ekodama publie paraît hors du circuit de la revue par les pairs, et le dit clairement : articles, références du catalogue, rapports. Travailler hors des revues n'abaisse pas la barre ; cela supprime l'arbitre. La discipline doit donc venir de la pratique elle-même.

Cette page énonce cette discipline. Chaque engagement nomme le mécanisme qui le porte, pour qu'un lecteur sceptique puisse voir comment le travail est fait et où le mettre à l'épreuve.

Rien de tout cela n'est exceptionnel. C'est la déontologie ordinaire de la science, transposée dans le travail de conseil : nommer ses sources, énoncer ses limites, corriger ses erreurs. Cela vaut pour tout ce qui paraît sous le nom d'Ekodama.

Engagements//Cinq

Ce à quoi nous nous tenons

  1. 01/05

    Tout sourcer

    Les affirmations factuelles reposent sur des sources nommées : études revues par les pairs lorsqu'elles existent ; recherche publique, rapports institutionnels et jeux de données ouverts lorsqu'ils sont ce qui se fait de mieux. Un lecteur ne devrait jamais avoir à croire un chiffre sur parole.

    En pratique

    • Les articles citent des références numérotées, liées par DOI, pour remonter jusqu'à la version de référence chez l'éditeur.
    • Les titres du catalogue relient chaque chiffre et chaque équation à l'article dont ils proviennent.
  2. 02/05

    Dire ce que nous ne savons pas

    Un travail honnête sépare ce que les données montrent de ce qu'elles suggèrent. L'incertitude est énoncée, pas lissée ; quand la littérature est mince ou controversée, le texte le dit.

    En pratique

    • Limites de détection, budgets d'erreur et hypothèses de modélisation sont traités comme des sujets à part entière. Plusieurs de nos articles n'existent que pour les travailler.
    • Les références publiées énoncent leurs limites à côté de leurs résultats.
  3. 03/05

    Rester indépendants

    Le client paie l'analyse, pas la réponse. Nous ne détenons aucun intérêt dans les crédits ou les projets que nous évaluons, et aucun honoraire ne dépend du sens d'un résultat. Si un intérêt risque d'orienter une conclusion, nous le disons.

    En pratique

    • Aucun crédit carbone n'est vendu, négocié ou promu par cette pratique.
    • Nous vendons, il est vrai, des publications de référence ; leur prix est affiché ouvertement et aucune mission n'impose de les acheter. Aucun fournisseur ne sponsorise cette pratique.
  4. 04/05

    Vérifier avant de publier

    Les références sont confrontées à leur dossier de publication, y compris pour savoir si un article cité a depuis été corrigé ou rétracté. Ce que cette vérification couvre à ce jour est précisé plus bas.

    En pratique

    • Les DOI cités sont résolus et leurs notices Crossref contrôlées, avis de correction et de rétractation compris.
    • Nous construisons un registre de preuves, article par article, où chaque phrase est comparée au texte de sa source.
  5. 05/05

    Corriger au grand jour

    Les erreurs substantielles sont corrigées dans le texte même dès qu'elles sont trouvées, puis consignées avec la date et la nature du changement : chiffre faux, citation fausse, affirmation qui va trop loin. Les coquilles sont simplement corrigées ; tout ce qui a pu induire un lecteur en erreur a droit à une ligne dans le registre.

    En pratique

    • Le registre des corrections liste chaque correction substantielle avec sa date, l'article concerné et ce qui a changé.
    • Chacun peut signaler une erreur présumée ; le registre se termine par l'adresse prévue à cet effet.
    Voir le registre des corrections

Méthode//Vérification

Comment fonctionne la vérification

La chaîne que traverse une référence publiée, de la citation au suivi dans la durée.

  1. 01/04

    Citer à la source

    Chaque référence porte un identifiant, un DOI dès lors qu'il en existe un, pointant vers la version de référence chez l'éditeur, plutôt que vers un résumé.

  2. 02/04

    Contrôler la notice

    Chaque DOI est résolu et sa notice Crossref contrôlée, y compris les avis signalant corrections, errata et rétractations. Citer un article rétracté est un défaut ; c'est ici qu'on l'attrape.

  3. 03/04

    Tracer l'affirmation

    Les affirmations sont comparées, phrase par phrase, au texte de leurs sources et reçoivent un verdict : étayée, ou source indisponible. Quand nous n'avons pas pu obtenir une source, l'affirmation le dit, au lieu de bénéficier du doute.

  4. 04/04

    Versionner et réviser

    Les références du catalogue portent des éditions datées et sont révisées à mesure que la littérature avance : vous savez toujours quelle version vous citez et quand elle a bougé pour la dernière fois.

Où nous en sommes

Citations sourcées et éditions datées sont des pratiques établies. Le contrôle de notice et le registre de preuves sont plus récents : cinq articles les ont traversés en intégralité à ce jour.

Adopté en août 2026, étendu article par article. Cette note est mise à jour à mesure que la couverture progresse.

Transparence//IA

Ce que l'IA touche, et ce qu'elle ne touche pas

Ce chapitre couvre tout ce qui est publié sous le nom d'Ekodama : ce site, les articles, les références du catalogue. Il couvre aussi la façon dont nous utilisons les outils d'IA dans les missions menées pour nos clients. Écrit pour la première fois en août 2026, et revu au moins une fois par an.

Le cadre juridique est le règlement (UE) 2024/1689, dit AI Act, dont les obligations de transparence (article 50) s'appliquent depuis le 2 août 2026. Ces règles exemptent les textes assistés par IA qu'une personne compétente a relus de façon substantielle, sous responsabilité éditoriale nommément assumée. Tout ce qu'Ekodama publie passe par cette relecture : aucun texte de ce site n'est donc légalement tenu de porter une mention IA. Nous l'indiquons quand même, parce que la façon dont le travail se fabrique fait partie de ce que vous évaluez.

Utilisée pour

  • Les recherches documentaires et bibliographiques, en complément des bases académiques habituelles.
  • L'aide à la structuration et à la rédaction des articles, rapports et textes du site.
  • L'appui à l'analyse : écriture de code, vérification du traitement des données, mise à l'épreuve des calculs.
  • La traduction du site vers les langues dont nous ne sommes pas locuteurs natifs.
  • La génération d'une partie des images. Toute page portant une image générée le signale en pied de page, et les figures générées dans les articles sont créditées au niveau de la figure.
  • La construction et la maintenance de ce site.

Jamais utilisée pour

  • Publier sans relecture. Une personne lit chaque texte avant qu'il ne parte.
  • Le jugement scientifique. Les choix de méthode, les interprétations et les recommandations dans les missions restent ceux du fondateur.
  • Faire passer des images générées pour des photographies de terrain. Lorsqu'une image a été générée plutôt que prise, la page le dit.
  • Entraîner des modèles sur des données clients. Rien de ce qu'un client nous confie n'alimente un modèle.

Relecture // Responsabilité

Une personne répond de chaque page

Le Dr Thomas Fungenzi lit chaque texte d'Ekodama avant sa parution : le fond des affirmations, les chiffres et les références, qu'il remonte jusqu'à leurs sources d'origine. La responsabilité éditoriale de tout ce qui paraît sous le nom d'Ekodama lui revient.

C'est sur cette relecture que repose l'exemption de l'article 50. La note éditoriale au pied de chaque article va plus loin : un article dont la fabrication a mobilisé l'IA le dit sur sa propre page, au lieu de s'en remettre aux petits caractères d'une page comme celle-ci.

La vérification est une pratique, pas une garantie. Des erreurs passent malgré tout, et nous les corrigeons dès que nous les trouvons, puis les consignons dans le registre des corrections ci-dessous.

Missions // Confidentialité

Données clients et indépendance

Les documents et données de nos clients restent soumis aux clauses de confidentialité de chaque mission. Les outils d'IA ne touchent aux éléments d'un client que lorsque les termes de la mission le permettent, et alors avec des réglages excluant leur utilisation pour l'entraînement des modèles. Les éléments sensibles ou identifiants ne sont saisis qu'avec l'accord explicite du client ; sinon ils restent à l'écart, et le travail s'appuie sur des extraits anonymisés ou non identifiants. Quand la confidentialité et la commodité s'opposent, c'est la confidentialité qui l'emporte.

Ekodama n'a ni sponsoring, ni affiliation, ni relation commerciale avec un fournisseur d'IA. Nous payons ces outils comme n'importe quel autre instrument, et aucun fournisseur n'a eu son mot à dire dans cette déclaration. L'IA change la façon dont un brouillon prend forme. Elle ne change pas le jugement que vous achetez.

Dernière revue

Août 2026

Revue au moins une fois par an, et à chaque évolution notable de nos pratiques ou du droit.

Corrections//Le registre

Là où nous nous sommes trompés

Les erreurs substantielles dans les travaux publiés sont corrigées dans le texte même et consignées ici, datées, de la plus récente à la plus ancienne. Le critère pour y figurer : tout ce qui a pu induire en erreur un lecteur attentif.

  1. 2026-10-04

    Correction

    La page du Lab (alors appelée Écosystème) présentait la carte de la science des sols comme couvrant environ 85 champs et 300 sous-thèmes. Ces chiffres étaient des estimations anciennes qui ne correspondaient à rien dans les données de la carte. La carte publiée compte 10 domaines, 150 entrées et 601 sous-branches, et la page l'indique désormais. La page présentait aussi Solum comme en ligne. Solum est en bêta fermée, et il est désormais signalé comme bêta privée.

  2. 2026-09-07

    Correction

    Quelle taille pour votre campagne d'échantillonnage carbone du sol ?

    Une passe de vérification a relu chacune des sources citées dans cet article qui a pu être obtenue, et confronté les vingt-sept citations à leur contenu. Dix-huit des vingt-trois affirmations vérifiables demandaient une correction. La viabilité économique de la détection de changement était inversée : l'article cité ne juge la mesure suivie d'un rééchantillonnage viable qu'au-delà d'environ cinq mille parcelles, et non sur dix à trente fermes. L'affirmation selon laquelle le compositage détruit la structure de variance nécessaire à l'inférence est explicitement rejetée dans le manuel cité à son appui. Un résultat sur la stratification était attribué à un article qui n'a jamais testé la stratification, et la réduction qu'il rapportait était de 17 % en moyenne, et non de 15 à 35. Neuf autres passages affirmaient davantage que ce que leurs sources permettent, parmi lesquels l'exigence de données du GHG Protocol, qui admet les modèles calibrés au même titre que la mesure directe. Trois titres de référence avaient été tronqués ou paraphrasés et ont été rétablis. Quatre affirmations reposent sur deux sources qui n'ont pas pu être obtenues, et sont désormais signalées comme non vérifiées plutôt que présentées comme contrôlées.

  3. 2026-09-07

    Correction

    Le carbone inorganique du sol est-il essentiel à inclure dans votre comptabilité du carbone du sol ?

    Une confrontation source par source a relu les vingt sources disponibles pour cet article et corrigé ce qui ne résistait pas à l'examen. L'erreur la plus nette inversait un classement : le dégagement de CO₂ induit par le chaulage était donné comme la deuxième voie par laquelle le carbone inorganique du sol retourne à l'atmosphère, alors que la revue citée en fait la première, avec 273 contre 7,5 Tg C/an. Trois affirmations portant sur les cadres de marché et de réglementation étaient absentes des documents cités à leur appui : un aval de l'ICVCM au VM0042 de Verra, un décompte d'approbations et de rejets de l'ICVCM, et une règle d'éligibilité excluant les projets sur terres calcaires. La définition du réservoir de carbone du sol donnée par le GHG Protocol s'était vu ajouter une liste de minéraux que la norme ne contient pas, dont le gypse, qui ne contient pas de carbone du tout. Un ratio relatif aux terres cultivées chinoises était rapporté au mauvais dénominateur, trois chiffres qui ne valent que pour la couche 0–40 cm avaient perdu cette mention, et une gamme de concentrations pour les sols calcaires n'avait aucune source et contredisait le chiffre de stock figurant dans sa propre phrase. Des corrections plus modestes ont touché un transect de terrain qualifié de synthèse, une méthode analytique présentée comme appelée à en remplacer une autre, et quatre notices bibliographiques au volume, au numéro ou à l'année erronés. Deux affirmations sont désormais signalées comme non vérifiées, leurs sources n'ayant pas pu être obtenues.

  4. 2026-09-05

    Correction

    La France au bord du précipice climatique : sécheresses, canicules et seuils d'effondrement des écosystèmes

    Une troisième passe a appliqué les corrections que l'examen source par source avait laissées en attente : trente-trois passages qui allaient dans le bon sens mais affirmaient davantage que ce que leur source permet. La plus importante concerne l'argument même de l'article. Sa section sur la fenêtre 2030-2040 décrivait des transitions à +2,7 °C, un niveau que la trajectoire TRACC situe en 2050 ; la section est désormais calée sur les +2 °C que la France atteint autour de 2030, et le résultat sur l'eau qu'elle citait est explicitement daté de 2050. Les seuils de viabilité par essence forestière ne sont plus présentés comme documentés, aucune source citée n'en publiant, et l'article le dit désormais. Plusieurs chiffres ont reçu les conditions de scénario ou les horizons que leurs sources leur associent ; trois températures relevées en station et un record parisien ont été supprimés parce qu'aucune source citée ne les contient ; et une affirmation sur le nombre de jours de canicule, des pics à 50 °C et un risque d'incendie généralisé a été retirée pour la même raison. La modélisation macroéconomique est désormais correctement attribuée à des économistes de l'ADEME et datée de 2100.

  5. 2026-09-04

    Correction

    La France au bord du précipice climatique : sécheresses, canicules et seuils d'effondrement des écosystèmes

    Une passe complémentaire a confronté chaque notice bibliographique à la page vers laquelle elle renvoie, et en a corrigé six qui décrivaient mal leur source. L'article sur le coût macroéconomique des dommages climatiques était attribué à l'INSEE : il est en réalité signé de deux économistes de l'ADEME, s'appuie sur le modèle ThreeME de l'ADEME et paraît dans une collection de l'INSEE ; ses résultats sont énoncés pour 2100, non pour les années 2040. Le rapport du Haut Conseil pour le Climat était daté de 2023 d'après son nom de fichier plutôt que de 2024 d'après sa couverture, et portait un titre que le rapport n'emploie pas. Deux titres d'étude avaient été raccourcis d'une manière qui en changeait la portée : l'un a perdu « in China », l'autre « heat and », dans un article qui traite pourtant de la chaleur et de la sécheresse ensemble. La notice du G20 Climate Risk Atlas indique désormais son éditeur et sa date, et distingue ses chiffres pour 2050 de ceux pour 2100. Trois liens étaient rompus ; ils renvoient désormais à des pages qui contiennent toujours le contenu cité.

  6. 2026-08-27

    Correction

    La France au bord du précipice climatique : sécheresses, canicules et seuils d'effondrement des écosystèmes

    Une passe de vérification a relu les quarante-cinq sources citées dans cet article en les confrontant aux pages en ligne, et corrigé ce qui ne résistait pas à l'examen. Les erreurs les plus lourdes de conséquences : l'article plaçait le réchauffement mondial de +2 °C autour de 2030, alors que la trajectoire TRACC qu'il cite le situe en 2050 ; les projections du JRC PESETA IV pour la France étaient lues sur la mauvaise macro-région, transformant des gains de blé projetés en pertes allant jusqu'à 49 % ; l'étude sur le hêtre était attribuée à la mauvaise revue ; une citation du Haut Conseil pour le Climat soudait deux phrases distinctes en une seule, qui ne figure ni dans le rapport français ni dans son résumé anglais ; les multiplicateurs de fréquence canicule et sécheresse de l'INRAE étaient rattachés à tort à des années de récolte ; et une chronologie de restrictions d'eau liées à la sécheresse était datée d'un an trop tard. Trois appels de citation renvoyaient à des sources qui ne contiennent pas les affirmations qu'ils accompagnent : ils ont été retirés. Les seuils d'effondrement par écosystème ne sont plus présentés comme des résultats documentés, aucune source citée ne les rapportant sous cette forme.

  7. 2026-08-10

    Correction

    Comment modélise-t-on l'évolution du carbone du sol dans le temps ?

    Une passe de vérification a relu les dix-neuf sources citées dans cet article et corrigé ce qui ne résistait pas à l'examen : l'origine du modèle AMG était inversée (d'abord éprouvé sur des essais de la pampa argentine, reconstruit sur soixante essais de terrain répartis sur vingt sites français), une conclusion attribuée à une étude d'ensemble de 26 modèles n'y figure pas, une affirmation chiffrée sur l'initialisation était absente de la source citée, et trois autres phrases affirmaient davantage que ce que leurs sources permettent. La référence au GHG Protocol renvoie désormais à la version finale 2026 du guide.

  8. 2026-08-04

    Correction

    Représentatif de quoi ? Quand un nouvel échantillon sort du domaine de votre modèle

    L'explorateur interactif de domaine rapportait son indice de dissimilarité au mauvais dénominateur, si bien que toutes les valeurs ressortaient environ trois fois trop élevées, et le verdict affiché à côté provenait d'un autre test que celui que son étiquette laissait entendre. Les deux ont été corrigés, ainsi que trois passages qui promettaient plus que l'article ne tenait.

Vous avez repéré quelque chose ?

Si une citation, une affirmation ou un chiffre vous semble faux, dites-le. Les signalements parviennent au fondateur et sont vérifiés à la source ; quand le lecteur a raison, la correction atterrit ici.

Écrire à contact@ekodama.pro
Ekodama // Field practiceRef 2026-10

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Chaque mission est menée selon les exigences de cette page, et le jugement scientifique qui la porte reste celui du fondateur. Si c'est ce dont votre projet a besoin, la conversation commence ici.